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 Faith ♠ « L’amour est un rêve pour deux. »

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MessageSujet: Faith ♠ « L’amour est un rêve pour deux. »   19th Juin 2012, 4:23 pm

Faith Genesis Stephenson
ft. Kristen Stewart
Bonjour, bonsoir Boston ! Moi, c'est Faith Genesis Stephenson cependant la moitié de mes amis me surnomme Gen’. Je suis née le 25 mars 1991 ce qui me donne - si vous êtes brillants - 21 ans et je viens de Springfield. Je suis de nationalité Anglo-Américaine et je suis fière de mes origines - ou pas - Irlandaises. En ce moment j'étudie l’art (option théâtre & danse) depuis quelques années. Je suis actuellement fiancée et je viens d'un rang aisé. Cela fait maintenant 6 ans et je me plais beaucoup ici. J'aimerais énormément faire partie du groupe Second Chance.

anything else to say ? we wanna know.
.
Cette partie, elle est au choix. Tu fais ce que tu veux ici, mais on aimerait beaucoup que tu nous décrives les manies, tics, habitudes et le caractère de ton personnage haut en couleur. Plus il y a de lignes, plus tu combleras les belles administratrices.

Spoiler:
 


— — — — F o r e v e r ♧ Y o u n g — — — —


« Pourquoi demander si je t'aime encore, comme si, un jour, je ne t'aimerais plus ? »


Dernière édition par Faith G. Stephenson le 13th Août 2012, 9:56 am, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Faith ♠ « L’amour est un rêve pour deux. »   19th Juin 2012, 4:23 pm


Prélude : « I am just a little crazy, sometimes. But I am not stupid. »
Cher Journal,
Lorsque je vins au monde, le 25 mars 1991, ce fut à Springfield ; une grande ville dans l’Etat du Massachussetts, aux Etats-Unis d’Amérique. J’étais une enfant désirée, comme les jumeaux. Ah oui ; eux, ils sont nés le 3 juillet 1989, soit deux ans avant moi. En réalité, ce sont de faux jumeaux. Un garçon et une fille. C’était donc facile de les dissocier. Mon frère s’appelle Elias Scott Stephenson. Quant à ma sœur, elle s’appelle Summer Vanessa Stephenson. Je les adore tous les deux, depuis l’enfance. Ce sont mes héros à moi. Parfois, j’enviais leur complicité, tant et si bien que j’aurais aimé avoir une sœur jumelle. Finalement, une comme moi… c’est suffisant ! Notre mère s’appelle Isobel Tori Stephenson ; du moins lorsque nous étions enfants. Mais ça, c’est une autre histoire. Quant à notre père, il s’appelle Howard Nash Stephenson. C’est un homme très imposant et qui a du mal d’exprimer ce qu’il ressent. Il n’est pas expressif, mais ça ne me dérange pas. Je m’y suis habituée, en réalité. Ah mais, où avais-je la tête ? J’ai oublié de me présenter. Moi c’est Faith Genesis Stephenson, cadette de la fratrie Stephenson ! Majeure & vaccinée ! Enfin, je crois.



Chapitre I : « I believe I can touch the sky. »
Je me souviens de l’odeur du gâteau aux pommes dans le four. C’était une belle journée de printemps et les jumeaux faisaient leurs devoirs consciencieusement à l’autre bout de la table. Moi, j’étais bien trop distraite pour me concentrer sur la feuille blanche où étaient notés divers calculs d’enfant. Mes yeux se perdaient dans la contemplation de l’extérieur, là où le soleil réchauffait de ses rayons les habitants de la ville. Dehors, il y avait une petite cours d’herbes juste derrière la maison où nous demeurions tous les cinq. J’adorais cet endroit magnifique. Je me sentais libre et, bien souvent, je courais comme une folle en espérant que des ails pousseraient dans mon dos et que le vent puisse m’emporter au lointain. Je m’imaginais flotter avec les oiseaux, être à leurs côtés, en riant aux éclats. Toutefois, qui m’aurait empêchée d’y rêver ? Je n’étais qu’une enfant qui croyait que tout était possible. Que rien ne m’arrêterait jamais. Aucune barrière, aucun interdit, rien d’autre que la liberté à l’état pur. Un sourire envieux apparut sur mon visage, tandis que je fermai les yeux quelques instants. Encore quelques minutes et je pourrais aller profiter de ces instants avec ma famille.

« Faith, arrête de rêvasser. Termine tes exercices et tu pourras aller jouer dehors. Mais pas avant. »

Surprise par la voix de ma mère, je fis un sursaut sur ma chaise et je manquai de tomber, écarquillant les yeux. Pourtant, elle avait parlé doucement. Seulement, c’était inattendu. Je ne l’avais même pas entendue entrer dans la pièce où nous étions. Reprenant mes esprits, je lui souris doucement et j’hochai la tête, me replongeant dans mes devoirs tant bien que mal. Ma mère était parfois inquiète de ce manque de concentration. & pour cause, elle était au courant de ce qu’il se passait dans mon esprit. Depuis toujours et à jamais, elle me rabâchera sans cesse les mêmes mots.

« Et n’oublie pas de prendre tes médicaments, ma chérie. Tu les as oubliés ce matin. »

Explique-t-elle en les posant à côté de moi avec un grand verre d’eau. Je redressai mes yeux dans les siens, naïve et innocente. A l’époque, je ne comprenais pas ce qu’était l’hyperactivité ou l’épilepsie. Toutefois, j’étais au courant que ma santé demeurait fragile. Ma mère avait failli mourir en me mettant au monde. J’avais failli y rester, moi aussi. Depuis toute petite, mon système immunitaire s’avérait faible. Souvent, je tombais dans les pommes, avais des problèmes cardiaques, me sentais fébrile, tombais malade, … C’était un quotidien que je ne vivais pas mal, étant enfant. Mais je n’ignorais pas que ma mère se faisait beaucoup de soucis pour moi. Je répondis à sa requête et avalai les pilules avec de l’eau fraîche, avant de retourner à mes exercices de calcul.

Chapitre II : « Everything is ended. »
Parfois, dans la vie, on apprend de tristes nouvelles ; comme ce 8 octobre 2000. L’automne avait pointé le bout de son nez et, dehors, les températures avaient chuté considérablement. La pluie se mélangeait à la vie des occupants de Springfield, donnant un air morose à la situation. Nos parents étaient dans le salon et discutaient à voix basses. De temps en temps, les mots parvenaient à nos oreilles car notre mère parlait plus fort. Néanmoins, je n’entendais jamais mon père. A croire qu’il était devenu muet. Cela ne m’inquiétait pas vraiment. J’avais l’habitude de ne pas entendre ce que disaient les adultes entre eux. Assise en tailleur dans ma chambrée, je jouais avec Elias et Summer et nous rions tous aux éclats ; De temps en temps, on se chamaillait pour des broutilles. Ca nous arrivait, comme à tous les enfants de nos âges respectifs. Nous ne nous doutions pas encore que cette journée ne ressemblerait à aucune autre. Et pourtant, ce sera le cas et ce jusqu’à la fin de nos jours. Alors que je me disputais à propos de mon envie de colorier la fleur de mon dessin en orange avec Summer, qui préférait le bleu, notre mère éleva la voix d’une manière étrange. Elle s’adressait à nous, depuis l’étage inférieur.

« Elias, Summer, Faith… Vous pouvez descendre, s’il vous plait ? »

Haussant les épaules, je me redressai. Les jumeaux firent de même, dans un mouvement similaire. Cela m’amusa, cette manière de parfois effectuer les mêmes gestes au même moment, sans qu’ils ne s’en aperçoivent forcément. Elias nous prit par les mains et nous descendîmes les marches de l’escalier pour arriver vers le hall d’entrée. Nous avons bifurqué à droite pour apercevoir le salon un peu vieillot qui trônait dans les parages. On riait de bon cœur. Sauf que lorsque nous vîmes les visages décomposés de nos parents, nous stoppèrent net nos rigolades et nous prîmes tous un air affreusement sérieux. A tour de rôle, je regardai mes parents, dans l’espoir que l’un ou l’autre se décide enfin à parler. A nous expliquer.

« Votre père et moi avons quelque chose d’important à vous dire. »

Elle prit quelques secondes pour fermer les yeux et respirer, mais les mots ne lui venaient pas. C’était comme une torture ou un monstre qui semblait la ronger de l’intérieur. Interloquée, je fixai mon père, qui avait une mine triste. Je détestais voir mon père dans cet état-là. Mes sourcils se froncèrent et j’attendais impatiemment les explications.

« Nous allons nous séparer. Et Isobel veut retourner en Angleterre… avec vous. »

Mon monde s’effondra sous mes pieds, littéralement. Mon incompréhension fut la plus totale qui soit. Cela ne pouvait pas être possible, n’est-ce pas ? Mes parents ne pouvaient pas ne plus s’aimer au point de se séparer et de mettre des centaines de kilomètres entre eux ? Qui plus est, en nous arrachant à notre père ? Papa… Je compris. Je ne le verrai plus aussi souvent. Sa moustache ne me gratterait plus jamais le visage. Non ! Je ne voulais pas. Les larmes se mirent à couler et, instinctivement, je me mis à courir dans les bras de mon père, que je serrai très fort. Je le pris dans mes bras comme si c’était la dernière fois. Comme si ma vie en dépendait. Anéantie. Je me sentais anéantie et dévastée par le chagrin.

Deux semaines plus tard, nous prîmes nos affaires et nous nous envolâmes pour l’Angleterre, le pays d’origine de ma mère. Nous vécûmes quelques semaines chez Papi et Mamie. Mais je n’étais pas heureuse. Papa me manquait & personne ne parvenait à me rendre le sourire.

Chapitre III : « C’est horrible comme il me manque. Ce n’est pas par vague. C’est constant. Il me manque et ça ne s’arrêtera jamais. »
« Faith, tu sais bien qu’il est très occupé. »

Cette voix mélodieuse ne me semblait plus pareille, au fur et à mesure des jours qui passaient. Ma mère se tenait droite, dans l’encadrement de la porte, à me regarder d’un air désolé qui m’insupportait au plus haut point. Le téléphone à l’oreille, je ne cessais d’entendre le combiner me rappeler que Papa n’était pas chez lui ; absent. Sans doute encore entrain de travailler en patrouille avec un collègue. Plus j’y songeais et plus cela me faisait froid dans le dos. Et s’il lui était arrivé quelque chose ? Est-ce qu’on penserait à nous appeler ici, en Angleterre, pour nous prévenir ? Et quand bien même ce serait le cas, il n’était pas certain que je puisse l’aider. Prendre un avion et retourner à Springfield coûtait particulièrement cher et je n’avais pas grandes économies de côté. L’air abattue, je reposai le combiné téléphonique et je croisai le regard de ma mère. Elle semblait blesser de cette façon dont je la dévisageais. Je lui en voulais et elle le savait pertinemment. Comment ne pas être au courant, d’ailleurs ? C’était à cause d’elle si mon père n’était pas avec moi. C’était de sa faute à elle et son fichu cœur qui s’était épris d’un ami d’enfance. C’était à cause d’elle si je sentais trahie par ma propre mère. Comment avait-elle pu se montrer aussi égoïste ? Papa était un bon mari. Certes, parfois absent et pas très expressif. Mais c’était mon père. Notre père à tous les trois. Et on nous l’avait enlevé. Je serrai alors mes poings chétifs et je bifurquai pour passer à côté d’elle, le regard lourd de sous-entendus, et je montai dans ma chambre en silence. Me voir exploser lui aurait peut-être fait du bien. Ca m’aurait aussi soulagée, sans doute. Mais non. Je ne voulais pas. Je ne pouvais pas. A la place, je restais silencieuse ; ce qui était finalement encore pire que de cracher au visage de quelqu’un. Je m’arrêtai alors dans la chambre de Summer, qui lisait un livre.

« Tu lis quoi, Summer ? »

Ma sœur redressa sa tête et je finis par apercevoir ses yeux rougis par les larmes. Je compris aussitôt que ce livre n’était qu’un odieux masque pour dissimuler son chagrin aux yeux de tous. Je me mordis aussitôt la lèvre, accablée par le remord d’être celle qui démasquerait sa supercherie. Je marchai vers elle et m’assis à côté d’elle, sur son lit. Nous étions encore des enfants, ou presque. J’avais treize ans et elle quinze ans ; ce qui était une différence considérable pour cet âge. Néanmoins, je savais être une oreille attentive et j’aimais ma sœur aîné et mon frère comme la prunelle de mes yeux. Mimant un sourire triste, j’écartai doucement les bras pour la prendre contre moi. Elle sanglota quelques minutes, tout au plus, avant de se redresser. Je n’eus pas réellement besoin de savoir pour quelle raison elle était si malheureuse, mais j’avais besoin de savoir.

« Qu’est-ce qu’il se passe ? »

« Encore une dispute avec Elias. »

J’arquai un sourcil. Depuis qu’ils étaient entrés dans l’adolescence, les jumeaux se disputaient de plus en plus souvent. Je ne comprenais pas sincèrement pour quelle raison ; cela dépendait des jours, bien sûr. Ce qui m’inquiétait le plus, c’était qu’ils en étaient malheureux. A croire que leur lien était cassé, en quelques sortes. Et ça, j’en étais persuadée, c’était depuis que notre mère nous avait annoncé son remariage. Nous étions tous devenus tendus malgré nous et cela ne passait plus inaperçu. Pourtant, Esteban Philipp Deakin tenait au mieux de jouer son rôle de « futur beau-père ». Hélas, cela ne marchait guère. Nous prenions tous nos distances car notre père était très important pour nous, au point qu’un autre homme ne pouvait pas prendre sa place. Mais c’était aussi en partie de sa faute si notre père vivait aussi loin de nous et que nous ne pouvions que rarement avoir de ses nouvelles. Alors, je lui en voulais aussi. Peut-être même plus qu’à ma mère. Mon air triste se fit sentir encore une fois et je frottai le dos de mon aînée.

« Ca va s’arranger. Elias et toi, vous êtes jumeaux. C’est à la vie à la mort, ça. Il est juste un peu sur les nerfs, je crois. »

Summer approuva et sécha ses larmes du revers de sa main avant de tenter un léger sourire. Je préférais la voir heureuse, ce qui était justifié. Après quelques instants à tenter de se consoler l’une et l’autre en s’offrant des regards compatissants, je vis Elias apparaître à son tour dans la chambre, l’air plutôt triste et désolé. Un sourire s’élargit sur mes lèvres, car je compris qu’il venait pour s’excuser auprès de sa jumelle. Aussitôt, je fis une place sur le lit et il vint nous y rejoindre. Sans un mot, les jumeaux se prirent dans les bras. Puis, nous fîmes un câlin collectif, comme on le disait, en se serrant les uns contre les autres. C’était ça, le sens du mot « famille » à mes yeux.

Le 15 novembre 2004, notre mère Isobel Terri Millers, anciennement Stephenson, devint Madame Deakin.

Chapitre IV : « Tu es devenu mon évidence. »
Premier jour de lycée à Boston ; Une intégration que je ne digérais pas au mieux. J’avais horreur d’être le centre d’attention, et ce depuis ma plus tendre enfance. Sous l’effet du stress, il arrivait que je me sente suffisamment mal pour avoir un malaise subit et me couvrir de ridicule. Quinze ans à peine et de petite taille, je me sentais minuscule dans ce nouvel environnement. Avec un peu de chance, pensai-je, personne ne me remarquerait. Je passerai tel un esprit fantomatique dans les couloirs du lycée et on ne me soupçonnerait pas d’être une nouvelle recrue. Mes aînés semblaient plus à l’aise que moi. Naturellement, ils n’avaient pas de quoi complexer, eux. Ils étaient beaux, drôles et populaires. Le genre de personne avec qui on a envie de traîner, ne serait-ce que pour avoir un grain de popularité en prime. Moi, j’étais à des années lumière de ce statut. D’ordinaire, ça me plaisait de pouvoir rester dans mon coin. Mais là, j’avais une envie certaine d’être belle, intelligente et populaire. En plus, dans le stress de ce jour, j’avais oublié la prise quotidienne de mes médicaments. Tête en l’air, je me maudissais intérieurement de cette connerie monumentale qui annonçait à quel point ma journée allait se dérouler dans de mauvaises conditions ; et ce dès le départ pour le lycée. Poussant un soupire de détresse, je me décidai à avancer dans le hall du bâtiment gigantesque parmi les élèves. L’année scolaire avait déjà débuté et j’allais intégrer une classe « en cours de route ». Super ! A cette idée, un sourire forcé apparut sur mes lèvres. Du regard, je cherchais désespérément une indication concernant l’administration. Je devais m’y rendre pour prendre mes horaires de cours et les autres informations jugées utiles. Hélas, je ne trouvais même pas le lieu de mon rendez-vous. Perdue au milieu des élèves, je me sentais effrayée. Déconcertée par la masse noire qui se trouvait devant moi. Avec mon air embêté, ils allaient vite réaliser que j’étais une nouvelle venue ; et ça, je ne le voulais pas. Lentement, mes pieds prirent les devants et je me retrouvai à longer les couloirs sans savoir où j’allais, ce qui était ridicule. C’est alors qu’une voix me fit sursauter, provenant de derrière mon dos.

« Besoin d’aide ? »

En construction


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« Pourquoi demander si je t'aime encore, comme si, un jour, je ne t'aimerais plus ? »


Dernière édition par Faith G. Stephenson le 15th Juillet 2012, 5:05 pm, édité 6 fois
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MessageSujet: Re: Faith ♠ « L’amour est un rêve pour deux. »   19th Juin 2012, 7:56 pm

Re bienvenue :P
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MessageSujet: Re: Faith ♠ « L’amour est un rêve pour deux. »   19th Juin 2012, 7:59 pm

Merci Solal (:

coeur

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MessageSujet: Re: Faith ♠ « L’amour est un rêve pour deux. »   20th Juin 2012, 11:09 am

Han, Kristen... please

Re-bienvenue ma belle! coeur


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"Je t'aime." ça y est, c'était dit. Le mot était resté, en suspension dans l'air. Comme un voile invisible qui nous séparait. Non, au final, c'était pas que du flan, c'était quelque chose de mieux que ça. Quelque chose de beau. De grand. D'infiniment plus grand que deux mots. © Chinook.
❝ Il parait qu'on s'aime, il parait...
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MessageSujet: Re: Faith ♠ « L’amour est un rêve pour deux. »   20th Juin 2012, 11:13 am

Depuis le temps que je voulais la jouer !

Merci coeur

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MessageSujet: Re: Faith ♠ « L’amour est un rêve pour deux. »   20th Juin 2012, 7:48 pm

STEWAAAAAAAAAAAAAA(...)AAAAAAAAART !
Re bienvenue :D

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MessageSujet: Re: Faith ♠ « L’amour est un rêve pour deux. »   20th Juin 2012, 7:53 pm

Re-bienvenue parmi nous ! please
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MessageSujet: Re: Faith ♠ « L’amour est un rêve pour deux. »   20th Juin 2012, 7:55 pm

Alexya ; Merci ! C'est la première fois que je la joue (:

Evan ; Merci ! :D

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MessageSujet: Re: Faith ♠ « L’amour est un rêve pour deux. »   20th Juin 2012, 7:56 pm

Han please Reserve moi THE lien s'il te plait (a)

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MessageSujet: Re: Faith ♠ « L’amour est un rêve pour deux. »   21st Juin 2012, 5:40 pm

Pas de souci ma jolie ! :D

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